×
1.	Il ne faut pas initier la neuro protection par l’hypothermie, pour
        une prise en charge optimale dans la tranche d’heure suivante : 
              a.	12-24h 
              b.	24-48h 
              c.	6-24h 
              d.	48h-72h
              e.	Toutes les réponses. 

2.	Le choix de l’Hypothermie thérapeutique ne dépend pas :
              a.	Des données concernant la grossesse et l’accouchement
              b.	De la présence des signes cliniques d’EHI
              c.	Du profil d’un tracé électroencéphalographique
              d.	Aucune des réponses
              e.	Toutes les réponses

3.	La mesure optimale, dans l’hypothermie thérapeutique, consiste à
        maintenir :
              a.	La température centrale à n’importe quelle
                        température
              b.	La température centrale entre 32 C et 33 C
              c.	La température centrale entre 34 C et 35 C
              d.	La température centrale entre 365 C et 37 C
              e.	Aucune des réponses

4.	Quel est l'objectif de l'hypothermie thérapeutique dans le traitement
        de l'encéphalopathie hypoxo-ischémique ?
              a.	Réduire la pression artérielle systémique
              b.	Protéger le foie du nouveau-né, en réduisant la
                        température corporelle
               c.	Stimuler le système immunitaire
               d.	Aucune de ces réponses.
               e.	Toutes les réponses sont bonnes

5.	Comment l'encéphalopathie hypoxo-ischémique est-elle diagnostiquée en
        Haïti ?
               a.	Par une IRM (imagerie par résonance magnétique) du
                        cerveau
               b.	Par le score de Capuro
               c.	Par une radiographie du crâne
               d.	Par le score de Sarnat
               e.	Aucune de ces réponses. 

6.	Les contre-indications à la ventilation au masque sont les suivantes,
        sauf :
               a.	Hernie diaphragmatique.
               b.	Fracas facial.
               c.	Atrésie des choanes.
               d.	Prématurité
               e.	Toutes les réponses sont correctes.

7.	Quel tableau clinique en suites de couche peut nous orienter vers un 
        dysfonctionnement neurologique du nouveau -né ? 
               a.	Cyanose généralisée 
               b.	Fréquence respiratoire supérieure à 60 cycles/mins
               c.	Position d’Escrimeur inversé
               d.	Extension des membres 
               e.	Toutes les réponses 

8.	En Haïti, en dehors d’un score d'APGAR pauvre, le risque de mortalité
        et de dysfonctionnement neurologique doit être considéré en cas de :
               a.	Convulsions tonico-cloniques
               b.	Tracé d’EEG anormal
               c.	Résultats anormaux de Gaz sanguins
               d.	Résultat anormal d’une Échographie transfontanellaire 
               e.	Aucune de ces réponses 

9.	Concernant le score d’APGAR, ce qui est vrai :
               a.	C'est un prédicteur absolu du devenir neurologique du
                        nouveau-né.
               b.	Un score d` APGAR compris entre 7 et 9 exclut le
                        risque de séquelles neurologiques et de mortalité.  
               c.	Un score d’APGAR pauvre à 10 mn traduit le devenir
                        neurologique du nouveau-né.
               d.	Aucune de ces réponses.
               e.	Toutes les réponses sont correctes.

10.	Le tube de Levin dans la réanimation sert à :
               a.	Intuber le Nouveau-né 
               b.	Évacuer l’air dans l’estomac 
               c.	Vérifier l’imperforation des choanes. 
               d.	a et b sont vraies.
               e.	Aucune des réponses

11.	Le réchauffement progressif d'un nouveau-né peut se réaliser :
               a.	En faisant un massage de la plante des pieds et du
                        dos du nouveau-né.
               b.	En utilisant un bonnet sur le crâne du nouveau-né.
               c.	Par l’intermédiaire du contrôle du système de
                        réchauffement d’une couveuse
               d.	En plaçant le nouveau-né en position mère kangourou.
               e.	Aucune de ces réponses.


12.	Dr Pierre, Résident 2 à l’Hôpital Universitaire Justinien au Service
        de Pédiatrie, affirme que l’EHI peut conduire à un score d’APGAR 
        pauvre. Colas Guensly, un externe, affirme ouvertement dans la salle
        de conférence que le Dr Pierre a tort et que c’est plutôt le
        contraire, à savoir, c’est un score d’APGAR pauvre qui peut conduire
        à une EHI. Dr Pierre l’a mis à la porte. D’après vous, quelle est 
        l’assertion à ne pas retenir, en rapport avec les comportements de
        l’Externe et du Dr Pierre :
               a.	Dr Pierre a bien fait d’expulser l’Externe
               b.	L’intervention de l’Externe avait sa raison d’être
               c.	Lorsqu’il s’agit de la prise en charge de l’EHI, les
                        notions d’éthique et de respect de l’ainé n’ont pas
                        leur place 
               d.	Il n’y a aucun rapport entre un score d’APGAR pauvre
                        et l’EHI
               e.	Toutes les réponses

13.	Pourquoi l'âge corrigé est-il important dans l'évaluation du 
        développement des prématurés en néonatologie ?
               a.	Il permet de comparer leur développement avec celui
                        des nouveau-nés à terme
               b.	Il facilite la prescription de médicaments
                        spécifiques
               c.	Il aide à déterminer la taille et le poids idéaux
               d.	L'âge corrigé n'est pas utilisé dans l'évaluation du
                        développement des prématurés
               e.	Aucune de ces réponses

14.	Comment calcule-t-on l'âge réel d'un nouveau-né ?
               a.	En comptant les mois depuis la conception
               b.	En comptant les semaines depuis la conception
               c.	En comptant les heures depuis la naissance
               d.	b et c sont vraies
               e.	Aucune de ces réponses

15.	La syphilis non traitée chez la mère, peut avoir comme retombées :
               a.	Retard de croissance et de développement
               b.	Malformations congénitales
               c.	Mort fœtale in utero
               d.	Accouchement prématuré
               e.	Toutes les réponses ci-dessus

16.	Laquelle de ces malformations, est associée à l’Atrésie de l’œsophage
        :
               a.	Anomalies costales
               b.	Anomalies broncho-pulmonaires
               c.	Anomalie au niveau des surrénales
               d.	Anomalie rénale
               e.	Aucune de ces anomalies

17.	Retenez la bonne assertion en rapport à l’Atrésie de l’œsophage :
               a.	Le diagnostic ne peut être posé qu’en Suites de
                        couche
                b.	L’utilisation du tube de levin ne permet pas toujours
                        de faire le diagnostic
                c.	Aucun tableau clinique ne peut permettre de poser le
                        diagnostic
                d.	L’absence de borborygme peut confirmer le diagnostic
                e.	Toutes les réponses

18.	Parmi les causes les plus fréquentes de convulsions néonatales nous
        retenons la (ou les) suivante(s) :
                a.	Hyponatrémie
                b.	Hypocalcémie
                c.	Hypernatrémie
                d.	Toutes les réponses
                e.	Aucune des réponses

19.	Parmi les manifestations cliniques portant à évoquer une convulsion
        néonatale, nous ne devrions pas faire référence à :
                a.	Un Clignotement répétée des yeux
                b.	Une Apnée
                c.	Une réaction tonico-clonique
                d.	Aucune des réponses sus-jacentes
                e.	Toutes les réponses sus-jacentes

20.	Compte tenu de nos déficiences structurelles locales,
        particulièrement la disponibilité constante de la bactériologie, la 
        différence entre une septicémie et une infection materno-fœtale 
        prendra en considération les éléments suivants à l’exception de :
                a.	Le moment d’apparition des signes cliniques en faveur
                        de l’infection
                b.	Les conditions d’une réanimation néonatale à la 
                        naissance
                c.	La gravité du tableau clinique au moment de
                        l’admission à l’hôpital
                d.	La « différentielle » au niveau de l’Hémogramme
                e.	Le lieu de naissance du nouveau-né

Auteur/autrice

dodleys@hotmail.com